«L'été dernier, lorsque j'ai accompagné Magali à la Place Portobello, où l’autobus du camp Wilvaken l’attendait pour son premier séjour loin de la maison, je me suis sentie tellement coupable. Ma fille était si triste que j’ai même pensé avoir fait une erreur en l'envoyant au camp. Lorsque nous l’avons vue au camp, lors d’une journée ouverte aux visiteurs, elle nous a prié de prolonger son séjour de deux semaines, je me sentais totalement soulagée et heureuse pour elle. Alors qu’elle descendait de l'autobus, après quatre semaines de camp, avec les larmes aux yeux, triste de quitter ses nouveaux amis, je sus que l'expérience avait été un franc succès. J'ai été particulièrement soulagée de constater qu’elle pouvait facilement se priver de télévision, d’ordinateur et de tous ses gadgets pendant plus de quatre semaines! Elle a profité des activités de plein air et de tous les sports proposés au camp. Elle a gardé contact avec plusieurs de ses copains du camp ainsi qu’avec quelques moniteurs et je l’entends souvent parler de projets qui s’organisent sur Facebook (où d’autre?) pour l’été prochain…Merci pour avoir fait de ce séjour au camp Wilvaken une si belle expérience pour ma fille Magali.» — Lettre d'une mère heureuse.
— Amanda Beattie (à gauche)
Wilvaken est un peu ma deuxième maison. J'ai passé ici treize heureux étés, allant de la France à la Jamaïque, un petit saut en Suède, en Norvège, puis en Arabie, et enfin, en Italie. [note: les pays mentionnés sont les noms des maisonnettes des filles! ]. Je demeurait au canada pendant ma formation de moniteur pour ensuite aller revisiter mes maisonnettes préférées en tant que monitrice junior et coordonatrice des moniteurs en formation, pour terminé au dessus du pavillon principal en tant que coordonatrice. Tous les étés étaient exactement pareils ... et si différents à la fois. Voici ce qui se ressemblait tant : les gens ont toujours été extrêmement chaleureux, amicaux et ouverts d’esprit. Les liens d’amitié qui se sont crées là bas étaient vrais et durables, les journées étaient toujours remplies de gaieté et les activités intéressantes et innovatrices abondaient du matin au soir, sans oublier les soirées organisées; enfin, les sourires étaient toujours aussi présents et sincères. De leur côté, les différences sont plus subtiles: durant chaque été, j'ai fait l’apprentissage de nouvelles habiletés; j'ai développé mon sens de l'autonomie, j’ai approfondi mes intérêts et mes points forts. Au cours des étés, j’ai réalisé peu à peu ce que je voulais vraiment devenir, et j'ai appris cela grâce aux interactions quotidiennes et à tout l’amour partagé avec les campeurs et les collaborateurs qui m'entouraient.
Dès l’âge de sept ans, Wilvaken m’a regardé franchir des étapes importantes de ma vie et ce, jusqu’à l’âge de vingt ans. Il m'a donné des conseils, m’a suggéré des directions à suivre et m'a gentiment éloigné des chemins plus risquées, il m'a aussi offert une aide soutenue et un sentiment d’appartenance. Il a ensoleillé ma vie et m’a beaucoup inspiré, il m’a permis de créer des liens d’amitié très forts et a développé chez moi un amour pour le plein air. Il m'a encouragé à cheminer vers ce que j'aime et chéri, et à toujours me souvenir des choses importantes de la vie. Au cours de ces années, Wilvaken a été mon mentor, et reste encore un ami très cher aujourd'hui.
— Jamie Stober (à droite)
Je me souviens encore, à 11 ans, lorsque ma mère nous a annoncé, ma sœur de 8 ans et moi, qu’elle nous envoyait à un camp d’été. J’étais pétrifiée, je ne voulais pas quitter ni mes parents ni la maison. Toutefois, ma sœur m’a encouragée à tenter l’expérience et ainsi , nous nous sommes toutes deux inscrites pour un séjour de deux semaines. Je me souviens aussi de mon retour à la maison après deux semaines au camp, j’y étais encore! Je ne regardais plus la télévision, Je mangeais selon les horaires de repas du camp et cela a durer plusieurs semaines. J’étais vraiment triste d’être de retour à la maison! C’est ainsi que pendant les 13 années suivantes, je suis retournée à ma soit disant deuxième maison, le camp Wilvaken.
Le camp Wilvaken ne m’a pas seulement appris à faire de la voile, du canoë et du ski nautique, il m’a beaucoup enseigné sur l’amitié. Le défi de créer des jeux de soirée ou des thématiques de jour pour voir naître des sourires sur les visages des campeurs, ce sont là des souvenirs que je n’oublierai jamais! Ou encore, rencontrer un campeur qui vous idolâtre, il n’y a rien de comparable. Je me suis tellement attachée à cet endroit, aux moniteurs et surtout aux campeurs. Année après année, les gens me demandaient si j’allais revenir l’été suivant et je leur répondais que je n’en savais rien jusqu’à ce que je croise leur regard attristé et là, je savais que la réponse était oui.
C’est un endroit ou je suis toujours la bienvenue pour me ressourcer ou pour retrouver mes sourires perdus. Ce camp sera pour toujours une deuxième famille, une autre maison au loin. Je chérie chacun des moments passés là-bas et tout ce qui concerne ce camp. Appréciez chaque moment, renseignez-vous sur son histoire, écoutez ce que les gens ont a raconter et gardez le tout près de votre cœur. Tout ceux qui viennent au camp Wilvaken, le quittent avec tant de beaux souvenirs et surtout avec une pensée douce pour cet endroit qu’ils appellent ‘WIlvy’. Allez-y, profitez de votre été, amusez-vous avec les campeurs, Laissez-vous aller pendant les soirées organisées et les journées thématiques, mais le plus important, appréciez chaque moment à 100% afin qu’ils restent dans vos cœurs pour toujours. Profitez tous de mon deuxième ‘’chez moi’’ - le camp Wilvaken.
«En tant que parent de trois enfants, je recommande le camp Wilvaken comme un endroit unique pour l’apprentissage d’une deuxième langue…mes trois enfants ont grandement amélioré leur français dans une atmosphère détendue.»
— Appréciations d’un père
«Depuis son retour à la maison, Shunta ne cesse de parler de son expérience au camp Wilvaken et des gens rencontrés là bas. J’étais un peu inquiète de son intégration, mais la bienveillance des gens a surmonter la barrière des langues. Shunta souhaite retourner au camp l’été prochain.»
— Témoignage d’un père dont le fils japonais allait au camp Wilvaken avec très peu d’anglais et aucun français.
[note: Shunta appréhendait beaucoup sa visite au camp, il avait sur lui un traducteur électronique japonais/anglais de poche! Après déjà trois jours, il n’a plus ressenti le besoin de consulter son traducteur personnel et il a cessé de l’utiliser.]